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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 08:51

 

Amateurs de Rhodes, d'Hammond et de gimmicks funky's, voilà le disque qu'il vous faut... C'est la grande période jazz fusion du big band japonais conduit par le saxophoniste Nobuo Hara, et croyez-moi, les musiciens signés chez Nippon Columbia dans les années 70's n'avaient rien à envier à leurs idoles américaines (ce n'est d'ailleurs pas un hasard si ce groupe a été le premier de l'ère japonaise à tenir sa place au festival de Newport en 67').

Sur ce disque apparaît pour la première fois le pianiste Takehiro Hondo, insufflant une bonne dose de psychédélisme et autant de plans très agréables à écouter, le tout sur fond de de cuivres chauds et dansants. Imparable et addictif, je vous laisse aujourd'hui en très bonne compagnie.

ENJOY!

 

 

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 19:06

 

Arme de destruction psychologique rendant docile le plus endurci des hommes, la musique comme instrument de torture est le moyen le plus sûr de ne pas laisser de traces corporelles "visibles" sur les prisonniers soumis à cette terrible expérience. C'est que, depuis les traités internationaux interdisant l'utilisation de toutes sortes de ces méthodes d'un autre âge, il a bien fallu s'adapter. Reprise par les services secrets américains dans les années 60 qui cherchaient à mieux comprendre l'intérêt de ces pratiques encore inconnues chez eux mais largement employées par la Chine et la Corée du Nord durant la guerre de Corée, la CIA, par soucis de "sécurité" alors que la guerre froide perdure et que de nombreux autres conflis s'annoncent (Vietnam), comprend très vite la portée efficace que ce type d'interrogatoires peut avoir sur les esprits les plus résistants, et décide finalement de développer ce concept pour le pousser au paroxysme du sadisme de guerre; ce qui semblait être à l'origine une tentative de compréhension et d'analyse pour une nouvelle forme de torture, a rapidement mué en une nouvelle technique, plus redoutable et méthodique qu'auparavant : isolement total dans une cellule cernée de hauts parleurs à très haute puissance, suppression des sens par le port de gants ou de cagoules, privation de sommeil (parfois 72 heures), perte de repères, de temps et d'espace, impossibilité de penser ou de réfléchir, afflux incessant de stress; toutes ces situations particulièrement anxiogènes rendent dociles les prisonniers les plus refractaires, devenus par la force de la situation dépendants de leurs interrogateurs, les seuls capables de faire cesser ce châtiment si ces derniers décidaient que la réponse obtenue était la bonne.


Aujourd'hui ces interrogatoires perdurent, essentiellement dans des geôles externalisées, le plus souvent en dehors du territoire concerné pour ne pas risquer de se faire prendre la main dans le sac en flagrant délit de torture (Guantanamo n'est qu'un exemple parmi d'autres), et seuls quelques soldats ou "scientifiques", hommes de terrain en somme, simples observateurs du corps militaire ou véritables spécialistes "interrogateurs" passés conseillers du gouvernement américain depuis lors, nous parlent ici du rôle de ces nouvelles formes d'interrogatoires modernes. Scientifiques, médecins neurologues, chercheurs spécialistes, tous donnent raison à ces bourreaux d'un nouveau genre : la musique a bel et bien de quoi vous faire parler.


Petit rappel pour la forme : en matière de droit international coutumier, des éléments clés de la définition de la torture ont fait l'objet de références officielles : en résumé, elle implique « une douleur ou souffrance aiguë, physique ou mentale », infligée « intentionnellement » par des agents de l'État. La convention interaméricaine pour la prévention et la répression de la torture en étend la définition aux cas d'« applications de méthodes visant à annuler la personnalité de la victime ou à diminuer sa capacité physique ou mentale, même si ces méthodes et procédés ne causent aucune douleur physique ou angoisse psychique »


Depuis 1987, la torture serait donc prohibée.

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 11:08

 

Paru un an après sa sortie officielle sur les terres canadiennes, il aura fallu attendre 2013 pour que le premier album de Half Moon Run soit disponible chez nous, et encore 2014 pour que je le découvre un peu par hasard sur les pages de la blogothèque alors que, comme il m'arrive de le faire de temps à autres, je survolais la fameuse rubrique dite des "concerts à emporter" dans l'espoir d'y trouver quelques jeunes groupes prometteurs. Full Circle m'est donc tombé dessus sans que je m'y attende vraiment, saisi par les harmonies vocales, la construction rythmique et les envolées de guitares du quatuor; impossible dès lors de faire sans.


"Dark Eyes" est à l'image de leur single Full Circle : riche, addictif, sans ostentation ou démesure artistique, jouant des délices simples d'une nature invariablement très influencée que l'on repérera assez aisément, mais pour autant jamais "facile" ou "surjoué" dans sa conception globale, les arrangements et la réalisation étant pour beaucoup dans cette impression de fraîcheur. On ne pourra néanmoins s'empêcher de penser à Ramona Falls ou Menomena (pour la construction presque séquencée des morceaux et le choix de l'utilisation de l'overdub), Vampire Weekend (pour certaines trames rythmiques et les couleurs de claviers), Jeef Buckley (la voix critalline de Devon Portielje... somptueuse) , Patrick Watson (harmonies harmonies), ou encore Radiohead pour les apports de l'électronique embarquée; une bien belle brochette en somme. Seul le titre "Nerve" pêche vraiment par son côté "boys band", un peu perdu au milieu du reste bien qu'en dixième position, ne méritant pas de s'y attarder trop longtemps (faute de goût ? chacun jugera).

 
On essayait juste de se débrouiller seuls. On a commencé à travailler en Colombie- Britannique, d’où on vient, puis on est retournés à Montréal. On bossait la journée, des jobs pénibles, puis on filait directement au studio, où on planchait toute la nuit. Ça recommençait le lendemain. C’était épuisant, et très long, car tout était neuf pour nous.


Après plus de 200 concerts joués pour la seule année 2013 et la consécration au Québec, on comprend mieux qu'il ne soit pas prévu pour ces jeunes gens talentueux de s'arrêter de sitôt; peut être le début d'une carrière prometteuse.

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Published by Audiocity - dans Indés
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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 13:53

 

Comme un avant goût des prémisses du printemps, très pressé cette année de se faire sentir, veuillez profiter dès aujourd'hui de son appel à l'émancipation spirituelle et corporelle, grâce à ce somptueux premier album comme leader du saxophoniste de renom, j'ai nommé sieur Maceo Parker dont la réputation, après plus de 50 ans de carrière, n'est évidemment plus à faire. Nous sommes en 1970 lorsque le musicien de Kinston, tout juste âgé de 28 ans, décide d'entamer une seconde voie musicale, cette fois-ci sans Mr Brown avec qui il joue depuis déjà 6 ans, et pour lequel il aura enregistré quelques-uns des plus gros "hits" de cette époque. Le premier solo de Maceo très remarqué est enregistré sur "Papa's got a brand new bag" en 1965. Suivent ensuite ceux sur "I Feel Good", "Cold Sweat", "Sex Machine"... Maceo anime tous ces tubes avec ses solos dont il a le secret. "Maceo, I want you to blow !" scande James ; son style aura permis de définir l'empreinte "funk" du Godfather. Avec le recul, il se souvient de cette période de sa vie comme un véritable apprentissage un peu "comme à l'université", où rigueur, discipline et sanctions à la première faute sont de mise ; un véritable contraste avec ces prochaines aventures auprès de George Clinton et de Bootsy Collins.


Mais pour l'heure nous sommes en 1970. Accompagné d'une partie des JB'S, le groupe de référence en matière de "funk music" de la fin des années 60, il délaisse donc pour un temps le maniaque et tempétueux James Brown pour fonder le "Maceo & All King's Men", avec un premier album au titre plus qu'explicite : "Doing their own thing". Album de référence, culte pour bon nombre de passionnés, ce disque reste indémodable et jouissif à l'extrême, symbole par excellence de ce qui se faisait de mieux en matière de groove dans les amériques du début des années 70,s.


Section rythmique démoniaque : Batterie : Melvin Parker - Basse : Bernard Odum - Guitare : Alphonso "Country" Kellum  et Jimmy "Chank" Nolen - Ténor sax : L.D "Eldee" Williams - Trompette : Joseph "Joe" Davis et Richard "Kush" Griffith - Ténor sax, Voix : Maceo parker


A consommer chez soi ou sur le dance-floor, sans aucune modération.... 

 

Officiel

Amazon

iTunes


Références partielles tirées de sa bio française, ici

 

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Published by Audiocity - dans Funk-Rock
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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 12:05

 

Après Trois mois d'juin tournée Mondiale succédant à la sortie du magnifique "Push The Sky Away" Paru en hiver 2013, Nick Cave Et Les Bad Seeds (ici en mode de de diminué), séance posent Cas de vol Dans Les studios de la Radio californienne KCRW Pour Un visage concert intimiste à 180 PERSONNES. De à Pas de répétitions, Pas de caméras, Pas d'overdub ...

SUPERBE 

 

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Published by Audiocity - dans Rock
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