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13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 20:59

http://www.spin.com/sites/all/files/styles/style620_413/public/field/image/black-joe-lewis.jpg

 

Ces derniers temps je n'ai pas été très productif, laissant quelque peu mon blog de côté en attendant de voir ce qu'adviendrait mon hébergeur qui proposera en septembre une toute nouvelle plateforme ainsi qu'un changement de mise en page. Théoriquement tout devrait se faire naturellement sans que nous ayons besoin d'intervenir, mais pour m'être un peu renseigné sur ces évolutions en ayant pratiqué leurs nouvelles méthodes de publications, il semble que cela ne soit pas aussi évident que ce que nous expliquent les administrateurs du site. Du coup je ne presse pas, car en plus d'un mois d'Aout habituellement pauvre en publications pour cause de congés annuels, j'attends avec une relative impatience la rentrée et son lot de complications techniques annoncées dont je me serais bien passées. Mais point de lamentations, la vie continue et la musique n'attend pas.

Voici donc de quoi patienter, avec aujourd'hui un petit divertissement rock des plus agréables à écouter produit par Joseph Lewis, un petit gars peu précoce mais très doué qui commence à se faire un nom sur la scène internationale. Originaire de Round Rock, petite bourgade proche d'Austin, Texas, Joe se fait la main sur les guitares d'occasion du magasin de musique où il travaille. Il est âgé de 19 ans, et suite à cette fructueuse rencontre semblant promettre de belles choses, il décide de s'adonner pleinement à cette passion naissante. Selon la légende qu'il aime à bâtir au fil du temps et de ses interviews, il aurait ainsi passé 1 an enfermé chez lui à travailler son jeu et sa technique, s'inspirant de la musique de James Brown, Muddy Waters, ou Lightnin' Hopkins. Un patrimoine qui sonne comme une évidence dès la sortie de son premier album "Tell'Em What Your Name Is !" en 2009, album très vite suivi d'une tournée remarquée durant laquelle il gagnera en maturité et en assurance.

http://ecx.images-amazon.com/images/I/61VYpA5hb8L._SS500_.jpg

C'est qu'avant cela il s'en est passé des concerts ratés et des sets annulés pour cause d'état d'ébriété avancée. Face aux journalistes, Joe Lewis est souvent revenu sur cette période assombrie par l'alcool et le stress (je vous passe les détails de ce que pourrait donner un set à 3 grammes alors que vous êtes seul sur scène), lui procurant le plus souvent déshonneur et moquerie d'un public consterné. Quoi qu'il en soit les choses ont bien changé, aussi l'homme s'est affirmé et en a profité pour se refaire une conduite. Aujourd'hui, c'est à Black Joe Lewis & The Honeybears à qui nous avons à faire. En une phrase, si l'adage qui veut que l'union fait la force demandait à être vérifié, dans le cas présent cela ne ferait aucun doute. En plus simple, ce groupe là est très, très, "costaud". Pour vous situer un peu mieux les intentions du bonhomme, ou en tout cas son point de vue, sachez qu'à la question: «que pensez-vous du retour en force de vieilles gloires du R&B comme Spanky Wilson, Lee Fields, Sharon Jones ou Charles Bradley, sans parler de nos contemporains, vivants ou morts, à commencer par Amy Whinehouse», Black Joe Lewis, bien dans ses baskets et sûr de lui, répond qu'il n'y voit que peu d'intérêt, l'ensemble sonnant trop propre à ses yeux. Ce à quoi je répondrai qu'il n'a pas tort, surtout quand on s'intéresse de plus près à la firme Daptone dont les publications pullulent, et où à force tout fini par se ressembler. Quant au cas Amy Whinehouse, n'en déplaise aux producteurs opportunistes devenus milliardaires sur le dos fragile de cette fille, je ne suis pas persuadé que la qualité de ses 2 albums suffise à la postérité de son oeuvre (mais c'est une autre affaire, le temps jugera).



Joseph Lewis s'est lui remis de ses déboires passés, laissant de côté les bouteilles et sa timidité pour tracer sa route dans un sillon, disons-le pas franchement original en soi puisque rodé par d'illustres prédécesseurs, mais tellement bien creusé, à la force des bras et à la sueur du front, qu'on se régale de bout en bout sans se forcer. Il y a du talent autant que de belles promesses d'avenir dans ce qu'il construit avec ce groupe. Une grosse énergie, beaucoup d'envie et de rugosité, des riffs de guitares qui se répondent du tac au tac, une voix solide, des attaques de cuivres dans la grande tradition du funk, des compositions simples et variées embrassant plus de 40 ans de musique, du blues au rock en passant par le funk ou la soul; ici on est en terrain connu mais on continue à se délecter de ces territoires où l'on aime marcher. Si vous ne connaissiez pas encore alors lâchez-vous, et tant que vous y êtes montez le son, vous verrez c'est encore mieux.

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Published by Audiocity - dans Rock
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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 10:02

 

http://www.allaboutjazz.com/media/large/f/a/b/a4f227ba41112cc4a4b7e7d717745.jpg

 

Qu'on se le dise, Romain Collin est un pianiste sur lequel il va falloir compter. Expatrié aux Etats-Unis depuis une dizaine d'années après des études classiques, il intègre la Berklee de Boston en 2005 puis l'institut Thelonious Monk de Los Angeles en 2007. Ce parcours plutôt "traditionnel" lorsqu'on est américain attire de plus en plus d'étrangers décidés à venir puiser sur ces terres le savoir-faire et les connaissances des meilleurs musiciens de jazz. Pour peu que vous ayez un réel talent, il n'est pas rare que vous puissiez démarrer une carrière une fois sorti de ces écoles prestigieuses, ce qui fut le cas de Romain Collin. Il apprend la technique comme il se doit, aux côtés de maîtres tels Larry Goldings, Russell Ferrante, Ron Carter, Charlie Haden, Mulgrew Miller et Wynton Marsalis.
Très vite repéré par Terence Blanchard (directeur artistique du T.M Institute), Herbie Hancock et Wayne Shorter, il est convié à partir avec eux en tournée au Vietnam et en Inde. Durant les 2 années suivantes il partagera la scène avec de nombreux musiciens célèbres; parcours d'un jeune sideman déjà mature et digne de confiance. C'est donc naturellement que sort en 2009 son premier album (celui dont il est question maintenant), album dont certaines critiques ne manqueront pas de souligner la singularité expressive ainsi que l'espoir de voir renaitre en lui l'esprit d'évolution d'un jeux moderne et brillant compris entre classique, jazz et pop, tout en s'inspirant comme il se doit de la grande tradition du trio piano-basse-batterie.

Et c'est vrai qu'il y a de cela dans la musique de Romain Collin, un pur mélange de tradition et de modernité à la fois. "The Rise And Fall Of Pipokuhn" garde une acoustique contemporaine tout en s'associant au travail subtil et distillé de l'électronique ajouté. Rien de démesuré sur le plan de l'écoute avec seulement quelques insertions d'effets post-production, ainsi qu'un petit peu de programmation sur le titre "Ashes And Snow" pour un rendu global au niveau de ce qui se fait de mieux disons, pour faire simple..... sous la forme post E.S.T (le titre "The Rise And Fall Of Pipokuhn", magnifique, en est la parfaite illustration).

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51POXaj0MIL._SL500_AA300_.jpg

Les compositions écrites par Romain Collin (un total de 8 pour 58 minutes) sont interprétées avec une extrême délicatesse. On y trouve beaucoup de finesse dans le jeu et dans l'apport des harmonies, de l'espace et du temps, et une grande richesse mélodique. Sa musique touche un large spectre émotionnel et embrasse plusieurs univers sonor distincts, notamment dans les arrangements. Progressive, esthétique, sophistiquée mais sans grande "complication" dans la résonnance globale ou dans les "chorus" de chacun, elle touche juste à chaque fois et promet de ne pas s'ennuyer une minute. J'espère que vous y serez aussi sensible que moi et que, tout amateur de bonne musique que vous soyez, y trouverez de quoi vous réjouir.

Romain Collin (piano - design sonor - programmation), Joe Sanders (contrebasse), Zach Harmon (batterie - tabla - percussions), augmentés sur "Ashes And Snow" de Gilad Ronen à la flûte et de Nicolas Farmakalidis pour les programmations ajoutées.



Enfin, pour tous ceux qui auront été touchés par la musique de ce pianiste, sachez qu'il a sorti un deuxième album courant mai intitulé "The Calling" (toujours en trio mais avec une autre formation). En ne suivant pas l'actualité je reconnais que je vais un peu à contre courant de ce qui se fait en général sur d'autres blogs, mais j'attends encore l'album qui ne devrait pas tarder à arriver et vous en dirai sans doute plus à son sujet d'ici un moment.

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Published by Audiocity - dans Jazz contemporain
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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 18:29

http://www.qobuz.com/blogs/jeanbaptistemillot/files/2012/03/Eric-Bibb_JBM-1968-cJean-Baptiste-Millot.jpg

 

 

Petit conseil d'ami si toutefois l'idée vous venait de tenter une approche de l'oeuvre de Eric Bibb. Jetez-vous sur son dernier disque, celui dont je vous parle aujourd'hui. Que vous soyez amateur de blues ou pas peu importe, je suis certain que "Deeper In The Well" saura vous séduire. Pour ma part je l'ai découvert un peu par hasard avec la diffusion sur les ondes de son single "Bayou Belle" et les encouragements du programmateur à écouter l'album. Ne me fiant qu'à mon instinct je l'ai donc acheté (risques réduits au maximum après cette première prise de pouls plus que concluante). Quatre mois après je ne regrette vraiment pas mon "modeste" investissement que j'ai depuis poussé à faire des petits en incitant quelques amis tout aussi charmés que moi à faire de même, sans autre explication de texte que ce qu'ils venaient d'entendre (What else?).

Pour moi qui ne connais finalement pas grand chose de l'histoire du blues, Eric Bibb n'aura pas eu besoin de me faire un dessin. "Deeper In The Well", dans le choix de ses compositions-arrangements-musiciens, reprend 50 ans d'histoire de cette musique sans aucun complexe, et de la plus belle des manières. Tout y passe, ou presque. Comme l'ont déjà écrit certains sur leur blog respectif, ici ou , cet album s'inspire d'un panel de toute la musique blues de Louisianne et des différents courants musicaux qui l'ont traversée (américana, cajun, country-folk).
 
"Ainsi rassemblés dans le superbe climat du bayou, nous sept, frères de diverses couleurs, sommes venus enregistrer cette célébration de notre héritage culturel commun : « Deeper In The Well »."   Eric Bibb.

http://ecx.images-amazon.com/images/I/61cZgEaqP3L._SL500_AA280_.jpg

Le style est ici allégé et peu sophistiqué, débarrassé du superflu créatif mais néanmoins très professionnel (assurément). Il va droit à l'essentiel dans l'hommage qu'il défend. Un hommage populaire que l'on imaginerait facilement joué entre amis au coin d'une rue de la Nouvelle-Orléans, chacun participant à la célébration de ce moment intime et délicat du son d'un banjo, d'un harmonica, triangle, cajun, violon, tambourin, accordéon ou mandoline (je n'ai pas croisé de guimbarde), le sourire en plus. Le rendu donne d'ailleurs plus l'impression d'un boeuf enregistré "sur le pouce" que d'un disque produit pour la vente. Finalement, il faut reconnaitre que ce projet a un côté simpliste qui n'est pas pour déplaire, bien au contraire. C'est d'ailleurs en partie son atout charme en plus de sa variété de timbres, de couleurs, et de son excellente programmation.

Beaucoup de fans disent de "Deeper In The Well" qu'il est l'un des plus beaux albums écris par Eric Bibb depuis longtemps. Ce qui est sûr, c'est qu'il n'est pas prêt de se démoder, alors un conseil, croquez dedans sans attendre et savourez ce moment.



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Published by Audiocity - dans Blues
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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 08:01

 http://3.bp.blogspot.com/-ZuwPpOdGWz0/T4cltMJBgjI/AAAAAAAAC8c/ihR_PHE0qrA/s1600/dirtydozenbrass4.jpg

 

Sorti en 2002 pour honorer comme il se doit la mémoire musicologique de la Nouvelle-Orléans, les membres du Dirty Dozen Brass Band, formation majeure créée en 1977 et connue de tous au sein de cette ville, ont décidé de s'attaquer à un recueil de titres "classiques" choisis sur mesure qui reprend quelques-uns des plus gros "hits" provenant de ces terres, tous réinterprétés selon le style typique des musiciens de cette fanfare; un mélange de funk, de rock et de jazz qui bouscule les formes habituelles, véritable marque de fabrique que beaucoup s'approprieront par la suite tant la formule est bonne.



 

Pour ce 25e anniversaire, le nonet s'est attribué les services de quelques invités bienvenus tels Norah Jones, Olu Dara, Dr John, DJ Logic, John Bell, et a choisi The Meters ("Africa"-"Cissy Strut"), Professor Longhair ("Big Chief"), Allen Toussaint ("Everything I Do Gon' Be Funky"-"Ruler Of My Heart"), Dr John ("Junko Partner"-"Walk On Gilded Splinters"), ou encore "Tell It Like It Is" pompé ici sur la version de George Davis et Lee Diamond mais écrite à l'origine par Aaron Neville, soit 8 titres de premier choix pour agrémenter les festivités.
Sammie Williams (trombone) joue en introduction le très bon "Ain't Nothin' But A Party", et enfin Terence Higgins (batterie-chant) se pose avec DJ Logic sur son "We Got Robbed", ce qui nous donne bien 10 pistes pour un total de 56 minutes assez jouissives, "autoroutes" instrumentales comprises.

http://ec2.images-amazon.com/images/I/61rGzEZslLL._SL500_AA300_.jpg
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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 10:43

 

Je vous avais déjà parlé il y a quelques temps de Bojan Z, pianiste franco-serbe impressionnant de virtuosité dont j'ai repris sur le blog l'une de ses publications datant de 2003 intitulée "Transpacifik".

Aujourd'hui, place à la preuve par l'image de ce dont est capable un tel trio placé sous la coupe de ce bonhomme astucieux d'audace et de malice. Sur ce "Groznjan Blues" de 2004 capté au Parc Floral de Paris, seul le contrebassiste Scott Colley est absent, remplacé ici par le tout aussi bon Remi Vignolo qui, comme vous pourrez le constater est parfaitement à sa place parmi les 2 protagonistes (il participera d'ailleurs par la suite à la création du tout aussi génial "Xenophonia"). Comme le laisse déjà percevoir l'introduction sophistiquée qui laissera bientôt place à un torrent de chevaux galopant, la symbiose est parfaite et les 3 musiciens n'ont pas besoin de se chercher bien longtemps.

Les notes s'égrainent et les harmonies déferlent comme par magie durant presque 10 minutes. Lumineux et tout simplement somptueux.  
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Published by Audiocity - dans Vidéos
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